INTUITION ET HYPERSENSIBILITE

Intuition

Vous êtes-vous déjà dit, face à une situation,« je ne le sens pas » . Vous arrivez dans un endroit et vous sentez que quelque chose ne va pas sans pouvoir mettre un mot dessus ou expliquer pourquoi.

C’est ce qui m’est arrivée quand j’ai décidé de quitter Marseille seulement 2 ans après mon déménagement pour retrouver Dijon, ma Bourgogne natale. Au fond de moi j’ai senti qu’il « fallait que je le fasse ». Dans ces situations, votre intuition vous a parlé !

Certains vous répondront que c’est dans votre tête, que vous êtes instable, que vous vous trompez. Et pourtant vous savez que ce n’est pas un scénario que vous avez construit dans votre tête. C’est ce côté irrationnel qui vous appelle. Cet inconscient qui vous dit d’agir pour votre bien.

 

Comment faire la différence entre votre intuition et le commandement de votre mental ?

En ce moment, le sujet de l’intuition revient sans cesse partout dans ma vie. De nombreuses personnalités que je suis sur les réseaux sociaux ou au travers leur parcours parlent d’intuition… comme un appel à me reconnecter à mon intuition en ces périodes de doutes, de challenges.

L’hypersensible est fortement connecté à ce qu’il a en lui, par ses ressentis, par ses émotions. Il est aussi confronté à un mental qui tourne en boucle avec de multiples idées qui fleurissent à la vitesse de la lumière. Alors comment savoir si c’est notre intuition ou notre mental qui nous parle ?

Notre mental est pragmatique. Son but est de nous protéger, de nous aider à éviter de la souffrance. Il s’attache à nos expériences et aime nous laisser dans un confort permanent. Pour lui tout est danger.

Se connecter à son intuition c’est écouter sa lumière, ce qui nous fait vibrer. C’est se connecter à ce que l’on est au plus profond de nous. Ecouter son intuition c’est écouter le message interne qui nous apporte une série d’informations pour nous aider à prendre des décisions plus justes, plus alignées à qui l’on est vraiment. C’est se reconnecter à son corps.

Quand on découvre son hypersensibilité, on est encore en apprentissage et en découverte de soi, et ce n’est pas toujours facile de se connecter à cette intuition et à ce qui se passe en nous. Pour y parvenir, une des pistes est de ralentir.

 

Ralentir ca veut dire quoi ?

Ralentir c’est un vrai défi pour ceux qui sont impatients et pourtant Ralentir c’est la clé de bien des moments difficiles. Ralentir c’est pouvoir retrouver un silence intérieur, c’est pouvoir se reconnecter à son corps.

 

Concrètement, c’est apprendre à se centrer sur sa respiration et uniquement sur sa respiration.

Je vous invite alors à vous poser dans un endroit calme et à vous concentrer uniquement sur votre respiration en inspirant profondément. Puis vous irez déposer votre main sur le cœur et vous chercherez à le sentir battre. Petit à petit vous ressentirez un apaisement comme si vous étiez dans une bulle.

 

Comment savoir si on est connecté à notre intuition ?

C’est la seconde phase après le ralentissement de soi vers soi. L’intuition est une réponse à une demande. Au plus profond de vous, quelle question vous posez-vous ? De quoi avez-vous besoin ?

L’hypersensible aime comprendre ce qu’il voit, fait, entend, expérimente. Son intuition le guide vers ce qui le fait vibrer. Et pour vibrer, il a besoin de comprendre. Et ensuite il pourra se connecter à son intuition. Là encore la connaissance de soi entre en jeu.

Si votre job ne vous fait plus vibrer, il y a de forte chance que votre intuition vous parle actuellement. Quels signes vous envoie-t-elle ? à travers votre corps, à travers les signes de la vie, à travers votre mental ?

Parfois le message nous parait trop simple, au point que nous n’y croyons pas. Nous rejetons alors tout en bloc, pensant que ce n’est pas possible que ce soit si simple à réaliser. C’est ainsi que nous passons à côté d’opportunités.

Personnellement, je fais de plus en plus confiance à mon intuition. Je l’ai fait quand j’ai choisi d’ajouter le coaching dans ma pratique. La sophrologie seule ne me faisait plus vibrer. Mon intuition me disait que je pouvais donner encore plus à mes clientes.

Se connecter à votre intuition vous amènera à vivre une vie comme un cadeau.

A titre d’exemple, vous connecter à votre intuition vous amènera à vous protéger des émotions des autres. Vous connecter à vos propres ressentis et prendre conscience que ce que vous ressentez n’est pas ce que ressent l’autre, vous évitera la fameuse éponge émotionnelle tant redoutée des hypersensibles.

 

Lorsque l’on écoute son intuition, nous nous reconnectons à notre corps, nous écoutons les messages importants pour nous, dans chaque décision ou choix. Autant de raisons de se reconnecter à notre intuition et à notre corps.

TROUVER SON IDENTITE INTERIEURE

reconstruction
En ce beau Vendredi, je viens vous proposer un extrait d’article que j’ai découvert au fil de mes questionnements.
 
Le sujet avait déjà été traité par mon mentor lors de plusieurs lives. Si vous avez suivi son défi #meilleurhumainmeilleurdemain , vous avez sans doute entendu parlé de l’identité… Ou comment trouver sa propre identité ?
 
Bien souvent on se cache, malgré nous, derrière une identité sociale.
Non des identités sociales.
Nous pouvons être ou non à la fois, Mère, fille, Amie, épouse, compagne, employée, soeur … mais tout ça n’est qu’une représentation sociale. Tout ca ne nous représente pas fondamentalement à l’intérieur.
 
Notre identité intérieure nous est propre et nous rend donc unique. Elle est régit par nos valeurs, nos buts, nos motivations, nos objectifs, nos croyances.
Notre identité intérieure ne joue aucun rôle. Elle est. Point.
 
Quand on trouve, quand on connait notre identité intérieure, et qu’on l’aligne à nos actions, à notre vie professionnelle, sociale, familiale, personnelle… nous vivons une vie enrichissante et consciente.
 
Cet article a fait écho ce matin. L’hypersensibilité que vous vivez n’est pas votre identité intérieure.
Trop de personnes concernées par l’hypersensibilité en font leur identité.
L’hypersensibilité fait partie de vous mais ce n’est PAS vous.
 
En fait l’hypersensibilité est une des composantes de vos identités.
L’accueillir comme telle vous aidera à mieux la vivre, ou du moins à moins la subir, puisque c’est ça l’enjeu.
 
 
Voici ce que j’ai extrait de cet article…  avec en prime un petit exercice d’application  👇
 
 
 
 

Avez-vous déjà pensé à qui vous êtes ? Et ce que cela signifie ?

Vous pouvez être un(e) ami(e), un frère/une sœur, un employé(e), un fils/une fille, un mari/une femme, un père/une mère, etc. Parfois tout cela en même temps, mais ce ne sont qu’un aspect de vous-même. Ils ne représentent pas ce que vous êtes fondamentalement à l’intérieur. Votre Être est qui vous êtes vraiment à l’intérieur. Pour connaître votre Être Intérieur il faut que vous connaissiez votre but, vos valeurs, vos motivations, et vos croyances. Pas ce qui vous a été dit par les autres, mais ce que vous avez découvert par vous-même

Vous êtes bien plus que vos identités

Vous portez de multiples identités dans votre vie. Chacune a socialement son propre lot de valeurs, visions, et attentes définies. Malgré tout, celles-ci peuvent ne pas se conformer à ce que l’image que vous avez de vous-même. En tant qu’employé, votre mission devrait suivre la mission de l’entreprise, quelle qu’elle soit. Cependant, vous, en tant que personne, avez d’autres rêves et objectifs qui sont différents de ceux de votre employeur

Pour chaque identité, vous avez un lot de buts / valeurs / visions / motivations / objectifs / croyances qui ne sont pas entièrement les mêmes que votre Être Intérieur. Parce que tout le monde est unique, votre véritable Être ne peut être limité à une seule identité ou étiquette. Aucun de ces rôles en eux-mêmes ne décrivent précisément qui vous êtes.

Votre Être Intérieur est comme le capitule d’une fleur (la partie centrale où les pétales sont rattachées). Vos identités sont un peu comme les pétales autour de votre Être Intérieur. Alors que les pétales sont des extensions de la tête, ils ne sont pas la tête. De même, vos identités sont des extensions de vous-même, mais ils ne représentent pas qui vous êtes entièrement.

Si vous n’avez jamais vraiment réfléchi à votre Être Intérieur, c’est probablement parce que vous vous êtes défini à travers vos identités.

Certains passent leur vie à se construire eux-mêmes de telles identités.

Si on les leur retire, ils se retrouvent complètement perdus, parce qu’ils n’ont que très peu conscience de qui ils sont à l’intérieur. Ces personnes ne sont pas capables d’articuler leurs propres visions, buts et rêves au-delà de ce qu’il leur a été imposé via leurs identités.

Par exemple, quelqu’un qui s’est attaché à son identité de fils vivra toute son existence comme un fils. Il agira conformément à ce qu’il y a de mieux pour ses parents. Il passera beaucoup de temps avec ses parents, fera des choses pour ses parents, négligeant tout autre chose dans sa vie s’il doit les rendre heureux.

Et lorsqu’il doit prendre d’importantes décisions, telles que le choix d’une carrière ou d’un mari/une femme, il doit s’assurer d’avoir l’accord de ses parents avant d’agir. Ses parents sont au centre de sa vie.

Cependant, son Être Intérieur est bien plus grand que sa seule identité de fils de ses parents. Si ses parents disparaissaient de sa vie, il serait complètement perdu. Sa vie basculerait et partirait à la dérive puisque l’ancre qu’il s’est construite toute sa vie n’existerait plus. Lorsque vous êtes trop attaché à l’une de vos identités, vous courrez le risque d’avoir une crise d’identité lorsque celle-ci disparaît.

Vous êtes propriétaire de votre vie et vous vivez votre vie pour vous-même. Cette vie est définie par vous, et non pas par vos rôles ou identités. Si vous n’êtes pas connecté à qui vous êtes véritablement, vous vivrez une vie dictée par les autres. Connaître votre Être Intérieur est la première étape pour vivre une vie en toute conscience et selon vos désirs et décisions.

 

Faisons un exercice pour découvrir votre Etre intérieur

Commencez par enlever mentalement toutes ces différentes identités que vous avez accumulées depuis le début de votre vie. Cela signifie d’arrêter de vous considérer comme un frère, un collègue, ami, ou quelle que soit l’identité avec laquelle vous avez l’habitude de vous associer. Pensez juste à être vous-même.

À l’aide d’un papier et d’un stylo, écrivez tout ce qui vous vient à l’esprit lorsque vous lisez les questions ci-dessous :

  • Quel est mon but dans la vie ?Quel but je pense que la vie doit avoir ?
  • Quelles sont mes perspectives d’avenir pour moi-même, indépendamment de toute autre personne ?
  • Quels objectifs et rêves ai-je pour moi-mêmepour l’année, les 3 ans, 5 ans ou même 10 ans à venir ?
  • Quels sont MES motivations dans la vie ?Qu’est-ce qui me pousse à avancer, jour après jour ? Pour quoi je me bats jour après jour ? Qu’est-ce qui me passionne ?
  • Quelles sont mes valeurs ?Quelles sont les qualités qui sont importantes pour moi ?
  • Quelles sont mes croyances vis-à-vis du monde qui m’entoure ? Quels sont mes points de vue sur le monde ?

Ne vous inquiétez pas si vous avez du mal à trouver des choses. Même si vous avez l’impression d’écrire sur une page blanche, il y a un véritable VOUS qui sommeille derrière toutes ces identités sociales, attendant d’être découvert.

Voici quelques étapes qui me semblent très utiles pour découvrir cet Être Intérieur :

  • Apprendre et évoluer constamment
  • Me plonger dans de nouvelles situations, et sortir de ma zone de confort pour en apprendre plus sur moi.
  • S’introspecter constamment.
  • Chercher au-delà de ce que l’on me propose ou me dit, pour découvrir ce que je veux vraiment pour moi.
  • Ecouter mon instinct lorsqu’il s’exprime.

 

Comment s’aligner avec votre Être Intérieur

La prochaine étape est de vivre en alignement avec votre Être Intérieur, du mieux que vous le pouvez, selon la situation.

S’il y a des identités qui ne s’adaptent pas avec la représentation de votre Être Intérieur, il y a deux options qui s’offrent à vous.

Premièrement, essayez de trouver un point commun entre ces identités et votre Être Intérieur. Cela peut impliquer de modifier ces identités pour mieux s’accorder avec qui vous êtes véritablement. De dire “je ne suis pas un employé de X, je suis employé par X pour telle et telle tâche.” Ce simple changement de termes est important, vous n’êtes plus une possession de l’entreprise mais vous dispensez des services à cette entreprise.

Si cela ne fonctionne pas du tout, l’autre (plus drastique) option serait de de supprimer ou de changer complètement l’identité. C’est-à-dire, par exemple de quitter l’identité d’employé pour se mettre à son compte, ou bien couper toute relation avec vos amis qui vous tirent vers le bas.

Concentrez-vous sur la recherche de votre Être Intérieur, puis vivez progressivement en alignement avec celui-ci. C’est ainsi que vous commencerez à vivre une vie enrichissante et consciente !

 

Le cerveau

cerveau hypersensible

Ma formation en Psychologie, mes études de Sophrologie, de Coaching et mon intérêt inaltérable du développement humain m’ont poussé à m’intéresser aux neurosciences.

Dernièrement j’ai découvert, dans mes lectures, la complexité de ce qui forme notre mental.

Il va sans dire que lorsqu’on étudie la sophrologie, on comprend que le corps et intimement lié à l’esprit et de ce fait, j’ai voulu en savoir davantage sur ce que ce cerveau cachait.

C’est le chercheur en neurosciences David Eagleman qui m’a particulièrement interpellée.

Il décrit le cerveau sous des aspects interrogatifs dont je vous livre ici quelques-unes de ses découvertes.

 

COMMENT SE CONSTITUE NOTRE PERSONALITE ?

 

Le cerveau humain comptabilise 100 Milliard de neurones. Il a besoin de nutriments apportés par la nourriture, d’oxygène apporté par le sang, d’eau et … d’interaction avec les autres humains !

 

Une grande partie de notre activité cérébrale est dédié à la communication et à l’interpretation de l’autre

Les psychologues Heider et Simmel ont démontré par leur expérience du principe de l’attribution que le cerveau humain avait besoin de donner une signification à ce qu’il voit.

Dans cette expérience simple, les 2 triangles et le rond sont déplacés de façon aléatoires et filmés. Ce film est présenté à des volontaires qui doivent s’exprimer sur ce qu’ils perçoivent de ce film.

Les chercheurs constatent que la plupart des volontaires attribut des motivations et des émotions, une histoire, un rôle à chaque figure géométrique.

Notre cerveau a donc besoin d’attribuer un contexte pour comprendre notre monde, les gens qui nous entoure.

 

 

 

Les activités cérébrales sont nombreuses quand on est en interactions. Pour comprendre les expressions faciales de notre interlocuteur nous les reproduisons de façon subtile et inconsciente.

La toxine botulique, autrement appeler Botox est une substance dont l’ingestion d’une seule goutte empêche le cerveau de commander la contraction de nos muscles faciaux. Elle s’utilise en chirurgie esthétique pour paralyser les muscles du front et réduire les rides. Mais elle a pour effet secondaire de réduire les mouvements du visage. Cette paralysie faciale inhibe donc la détection des émotions.

 

Quand on regarde un film, on a beau savoir que ce n’est pas réel, on réagit à la peur, à la tristesse, à l’angoisse perçues de ces images. On ne ressent pas l’aspect physique mais l’aspect émotionnel.

 

On a longtemps pensé que notre personnalité venait ou dépendait de notre âme mais en réalité elle dépend de notre cerveau et de ce que l’on vit.

Notre cerveau évolue en fonction du monde qui l’entoure. Quand on nait, on ne sait ni marcher, ni parler et pourtant au bout de qq années on va vivre dans n’importe quel endroit, on se déplace, on s’exprime…

On est programmé pour certaine tache, comme intégrer le langage ou imité les expressions faciales Et pourtant quand on nait, notre cerveau n’a pas fini son développement

Chez l’animal, le cerveau est programmé pour sa survie : le petit marche 45 minutes après sa naissance. Chez l’humain c’est l’expérience qui va former le cerveau humain.

Le nouveau né a le même nombre de neurones que l’adulte mais la connexion est faible puis, très vite (15 mois) il se forme 2 millions de connexion à la seconde. Wahouu 2 M à la seconde, vous vous rendez compte ?

 

En grandissant, on acquiert des expériences qui vont développer des connexions neuronales au détriment d’autres connexions existantes. Celles que l’on n’utilise pas se perdent.

A l’adolescence la personnalité se façonne. Le comportement d’un ado est dû à un fonctionnement neurologique différent. La maturation cérébrale s’étend jusqu’à l’âge de 20-25 ans.

 

Une étude a d’ailleurs été menée sur les étudiants chauffeur de taxi londonien devaient apprendre énormément d’informations en très peu de temps. Un apprentissage minutieux et constant avec une concentration maximale promettait leur réussite à l’examen. Cette étude a démontré que la partie de l’apprentissage de leur cerveau avant, pendant et après leur examen avait grossi significativement.

Une autre étude sur Einstein, qui adorait jouer du violon, a montré que la partie du cerveau qui donne l’activité de la main gauche était plus grosse que le reste.

 

Ceci explique que la plasticité de notre cerveau, c’est-à-dire la capacité continue du système nerveux à modifier son fonctionnement en réponse à des situations ou contextes différents, est constante.

Toutes ces études montrent que notre personnalité évolue avec le temps et peut changer.

 

Le souvenir est un bon exemple. Un souvenir est un récit que le cerveau doit ressusciter. On se souvient d’une idée générale mais pas de chaque détail de façon chirurgicale.

 

Par exemple, vous êtes invité à diner avec votre meilleur ami qui est accompagné de sa fiancée. Vous passez un agréable moment, votre repas est succulent, les discussions sont agréables. Vous terminez avec un café accompagné d’une madeleine. A ce moment des associations se font dans votre cerveau : l’ambiance, l’odeur, le gout de la madeleine…

Quelques mois plus tard, vous prenez, dans un tout autre contexte et endroit, un café accompagné d’une madeleine qui a la même saveur. Des associations neuronales se font et recréent le souvenir agréable vécu il y a qq mois mais pas de façon aussi précise que l’on voudrait. Petit à petit ce souvenir s’estompe. Les neurones ont été fabriqué d’autres connexions pour activer d’autres souvenirs, les détails seront alors plus flous.

Imaginez maintenant que votre meilleur ami vous annonce qu’il s’est séparé de sa fiancée. Des choses changent, le cerveau change le souvenir. Le passé dans le cerveau ne tient pas toujours compte de la réalité. Certains détails de ce souvenir sont transformés par des choses que d’autres vous ont racontés ou de ce que vous imaginez qu’il s’est passé.

 

Notre cerveau est impressionnant. Il utilise ce dont il a besoin. Si on compare notre cerveau a une boite à outil, lorsqu’il a besoin d’utiliser un outil qui semble défectueux, il le supprime et s’adapte en utilisant un autre. D’où l’intérêt de fournir au cerveau de bons outils en multipliant les activités cérébrales par la pratique de sport, et des activités diverses qui créeront des connexions cérébrales et ainsi préserveront notre cerveau des maladies neuronales (Parkinson, Alzheimer) et préservera notre personnalité.

 

Vous comprenez aujourd’hui combien votre cerveau vous permet d’etre conscient de votre propre existence.

A vous de le nourrir à bon escient. Quand nous comprenons comment nous fonctionnons, nous agissons en conséquence et prenons de meilleure décision pour nous, pas en fonction des autres.

 

Que diriez vous ne pas rester le nez sur votre smartphone et de proposer à votre cerveau de nouvelles activités afin de lui permettre de construire de nouvelles connexions neuronales ?

A tout vite – Véro