Suis-je hypersensible : psy ou pas psy ?

« J’ai travaillé avec un psy, j’ai compris que j’étais hypersensible mais ça n’a rien changé à mon quotidien » Katie

Voilà ce que m’a dit Katie lors de notre 1er rendez-vous.

Elle s’est découverte hypersensible après avoir vu un reportage sur le sujet.

Katie a voulu faire valider sa découverte par un diagnostic médical auprès d’un professionnel.

Le psy lui a bien confirmé son hypersensibilité mais au final après 1 année de thérapie, son quotidien n’a pas vraiment changé. Ses émotions sont toujours aussi encombrantes dans sa vie.

C’est fou, le nombre de personnes qui pensent que seul un psy va les sauver de leur mal etre d’hypersensible.

Beaucoup foncent voir un psy pour avoir un diagnostic médical.

En soi la démarche est légitime. Après tout quand on découvre l’hypersensibilité, on se sent un peu paumé… je l’ai été aussi !

Le problème n’est pas de se faire accompagner, le problème c’est de penser que quelque chose cloche chez soi au point d’aller voir un « docteur en maladie mentale »

L’hypersensibilité n’est pas une maladie.

En ce sens, consulter un psychiatre qui, par sa formation, s’appuiera sur une nomenclature, une grille de lecture, une classification de maladies mentales basées sur des comportements et un traitement associé.

De ce fait, un hypersensible a des comportements similaires à une personne bipolaire… le psychiatre va donc traiter médicalement parlant l’hypersensible comme une personne bipolaire qui ne fera qu’assommer le mental de l’hypersensible et ne règlera en rien les problématiques liées à ce tempérament.

 

Je ne dis pas qu’un psy n’est pas habilité à accompagner un hypersensible.

 

Je dis que quelque soit le thérapeute ou l’accompagnant professionnel, il est bon que celui-ci soit hypersensible lui-même ou tout au plus formé sur l’hypersensibilité et qu’il ne mélange pas l’hypersensibilité et la maladie mentale.

 

Les 5 raisons qui poussent les femmes hypersensibles à voir une coach

croyances

Parce que vivre une vie épanouissante nécessite de savoir qui on est, ou on va, ce en quoi on aspire…les femmes cherchent des réponses à leur mal être et aspirent à vivre une vie de grande qualité.

Malgré des recherches de livres, d’articles, de vidéos sur le sujet, malgré de nombreuses applications gratuites et téléchargeables, elles ont du mal à comprendre ce qui cloche en elles pour avancer et finissent par demander l’aide et le soutien d’un coach dans leur quête d’une vie meilleure.

Elle privilégie le coach pour sa dimension expérimentale : répondre à ses propres questionnements en vivant la réponse par l’expérience donne un impact et une prise de conscience bien plus importante qu’un simple conseil d’expert. Pour se faire elles viennent en coaching pour :

  1. Apprendre à se connaitre vraiment:

Découvrir quelles sont ses valeurs, ses talents, ses aspirations profondes, sa manière de fonctionner, de réfléchir, d’agir. Decouvrir ses aspirations profondes pour trouver quelle est sa place dans la société, ce en quoi elle peut contribuer pour ce nouveau monde.

 

  1. Dépasser leurs blocages

Pour avancer, il faut savoir ce qui nous bloque. En se libérant de ses blocages, elle reprend confiance en elle, accroit son estime et s’affirme. Elle met au rebut le syndrome de l’imposteur et le regard des autres. Elle vit alors pour elle, pour ce qu’elle est vraiment.

 

  1. Savoir faire face aux pensées négatives :

Vivre dans la négativité n’a jamais rendu personne heureux.  Retrouver du positivisme dans sa vie, comprendre ses émotions et apprendre à les gérer et à les vivre apporte une vision plus optimiste d’une vie épanouissante.

 

  1. Retrouver du sens dans leur vie :

Créer une vie de sens plus en adéquation avec ses valeurs, apprendre à concilier leur vie professionnelle sans négliger leur vie personnelle, savoir dire non, savoir se choisir et trouver des moments de repos, apprendre à écouter son corps, savoir réconcilier les 3 systèmes : corps, cœur, tete

 

  1. Trouver des réponses à des questions par l’expérience :

Relever des défis, faire face à la personne que l’on est, découvrir nos limites, apprendre à les dépasser…

 

Pour toutes ces raisons, les femmes qui aspirent à vivre plus en cohérence avec elle-même et le monde qui les entourent, aiment se sentir accompagner par un coach.

 

Es-tu vraiment prête ?

hypersensibilité

 

L’hypersensibilité n’est pas la cause de notre mal être, c’est le “comment” on la perçoit qui nous anéantie. Et c’est en changeant notre perception de nous, en comprenant qui nous sommes, de quoi nous sommes capable, qui nous permettra de mieux être avec nous meme et les autres.

Comprendre nos réactions, les raisons de nos réactions, nos qualités, nos faiblesses, notre posture.

La compréhension donne un sentiment de pouvoir et de contrôle sur sa propre vie.

Soyons et restons honnête avec nous-même Si nous n’appliquons pas les choses simples ou si nous rencontrons des difficultés à faire quelque chose de concret, même facile et efficace, c’est qu’une partie de nous n’est pas encore prete ou ne veut pas se liberer de sa souffrance ou difficulté. Chacun son rythme, pas de justification du pourquoi on ne le fait pas , pas d’accusation des autres, pas de culpabilité non plus. Une partie de toi n’est pas prete tout simplement

Si tu es prête rien ne pourra t’arreter quand tu l’auras décidé.

Si je n’arrive pas à passer à l’action est qu’au fond de toi tu n’es pas prete a te défaire de ta souffrance qui est pour le moment confortable. Par ta souffrance, tu te fais aimer par ta plainte ou l’inquiétude de ton entourage pensant à tord (inconsciemment) que tu seras davantage aimé si tu ne souffre plus Tout ça se passe dans ton inconscient.

La prochaine étape pour toi, pour vivre de manière épanouie ton hypersensibilité, est donc de la percevoir avec un œil différent, un angle plus positif. Et pour ça tu dois te sentir prête de te libérer de ta souffrance.

C’est ce que j’aide à faire mes clientes dans lAcadémie des hypersensibles.

Quelles attitudes abordées face à l’hypersensible ?

attitudes

 

Tu as dans ton entourage une personne qui te semblent hypersensible. Je parle là d’une personne qui réagit émotionnellement de façon très intense sur des sujets qui te paraissent, toi, très anodins

Tu as autour de toi une ou des personnes qui te paraissent tellement susceptible, à fleur de peau ou soupe au lait quand tu leur dis quelque chose de dérangeant.

Ca crée des conflits parfois démesurés. Tu aimerais changer ça et vivre en harmonie avec elle.

Le mieux est d’accepter cette personne telle qu’elle est. Tu as une chance inouie de connaitre ce genre de personnage. Je suis certaine que tu ne t’en rends meme pas compte. Et pourtant je suis persuadée que tu trouves en elle une écoute bienveillante qui te permet de raconter tes expériences les plus personnelles

Que tu es subjugué par sa créativité,

Que tu es surpris par sa manière de ressentir ce que tu vis sans que tu es à lui expliquer l’ensemble de ta situation

Que tu es touché par son empathie envers les autres en s’assurant que chaque membre d’un même groupe (d’amis, de collègues…) n’ait besoin de rien.

Laisse vivre cette belle personne qui t’entoure. Elle a juste besoin que tu la comprennes dans sa manière de percevoir le monde. Cette perception est différente de la tienne mais pas plus ou moins néfaste. Cette personne a besoin de temps pour comprendre, analyser et prendre une décision, un choix. Elle n’a juste pas le même rythme que toi.

  • Apprends de cette personne en développant toi aussi ton écoute, ton empathie, ta manière de voir le monde sous un autre angle que celui que la société décide.
  • Accorde lui des moments de repos, des moments d’isolement, c’est sa manière à elle de se préserver, de se ré-énergiser.

Elle t’accepte toi telle que tu es, pourquoi ne pas lui rendre la pareil ?

Tu n’as rien à comprendre, tu as juste à observer et à accepter que l’hypersensible n’est pas câblé comme toi, tout simplement. Les chinois, les américains, les africains ne vivent pas non plus comme toi dans leur pays respectif et pourtant tu les acceptes comme tel.

L’hypersensible vit dans la meme société avec une interprétation du monde différente de la tienne. Il vit au travers ses émotions et crois-moi ce n’est pas toujours facile d’assumer avoir des émotions fortes 24h/24. Sans compter que c’est épuisant de canaliser tout ca.

Chacun a son unicité. Toi autant que la personne hypersensible qui est près de toi… il faut de tout pour faire un monde 🙂

Si tu as des questions sur l’hypersensibilité, que je n’ai pas encore traité ou qui te trottent dans la tête sans trouver de réponses, je t’invite à venir me les poser via Facebook, je me ferais un plaisir de te répondre.

Prends soin de toi.

 

 

A tout vite – Véro

Le cerveau

cerveau hypersensible

Ma formation en Psychologie, mes études de Sophrologie, de Coaching et mon intérêt inaltérable du développement humain m’ont poussé à m’intéresser aux neurosciences.

Dernièrement j’ai découvert, dans mes lectures, la complexité de ce qui forme notre mental.

Il va sans dire que lorsqu’on étudie la sophrologie, on comprend que le corps et intimement lié à l’esprit et de ce fait, j’ai voulu en savoir davantage sur ce que ce cerveau cachait.

C’est le chercheur en neurosciences David Eagleman qui m’a particulièrement interpellée.

Il décrit le cerveau sous des aspects interrogatifs dont je vous livre ici quelques-unes de ses découvertes.

 

COMMENT SE CONSTITUE NOTRE PERSONALITE ?

 

Le cerveau humain comptabilise 100 Milliard de neurones. Il a besoin de nutriments apportés par la nourriture, d’oxygène apporté par le sang, d’eau et … d’interaction avec les autres humains !

 

Une grande partie de notre activité cérébrale est dédié à la communication et à l’interpretation de l’autre

Les psychologues Heider et Simmel ont démontré par leur expérience du principe de l’attribution que le cerveau humain avait besoin de donner une signification à ce qu’il voit.

Dans cette expérience simple, les 2 triangles et le rond sont déplacés de façon aléatoires et filmés. Ce film est présenté à des volontaires qui doivent s’exprimer sur ce qu’ils perçoivent de ce film.

Les chercheurs constatent que la plupart des volontaires attribut des motivations et des émotions, une histoire, un rôle à chaque figure géométrique.

Notre cerveau a donc besoin d’attribuer un contexte pour comprendre notre monde, les gens qui nous entoure.

 

 

 

Les activités cérébrales sont nombreuses quand on est en interactions. Pour comprendre les expressions faciales de notre interlocuteur nous les reproduisons de façon subtile et inconsciente.

La toxine botulique, autrement appeler Botox est une substance dont l’ingestion d’une seule goutte empêche le cerveau de commander la contraction de nos muscles faciaux. Elle s’utilise en chirurgie esthétique pour paralyser les muscles du front et réduire les rides. Mais elle a pour effet secondaire de réduire les mouvements du visage. Cette paralysie faciale inhibe donc la détection des émotions.

 

Quand on regarde un film, on a beau savoir que ce n’est pas réel, on réagit à la peur, à la tristesse, à l’angoisse perçues de ces images. On ne ressent pas l’aspect physique mais l’aspect émotionnel.

 

On a longtemps pensé que notre personnalité venait ou dépendait de notre âme mais en réalité elle dépend de notre cerveau et de ce que l’on vit.

Notre cerveau évolue en fonction du monde qui l’entoure. Quand on nait, on ne sait ni marcher, ni parler et pourtant au bout de qq années on va vivre dans n’importe quel endroit, on se déplace, on s’exprime…

On est programmé pour certaine tache, comme intégrer le langage ou imité les expressions faciales Et pourtant quand on nait, notre cerveau n’a pas fini son développement

Chez l’animal, le cerveau est programmé pour sa survie : le petit marche 45 minutes après sa naissance. Chez l’humain c’est l’expérience qui va former le cerveau humain.

Le nouveau né a le même nombre de neurones que l’adulte mais la connexion est faible puis, très vite (15 mois) il se forme 2 millions de connexion à la seconde. Wahouu 2 M à la seconde, vous vous rendez compte ?

 

En grandissant, on acquiert des expériences qui vont développer des connexions neuronales au détriment d’autres connexions existantes. Celles que l’on n’utilise pas se perdent.

A l’adolescence la personnalité se façonne. Le comportement d’un ado est dû à un fonctionnement neurologique différent. La maturation cérébrale s’étend jusqu’à l’âge de 20-25 ans.

 

Une étude a d’ailleurs été menée sur les étudiants chauffeur de taxi londonien devaient apprendre énormément d’informations en très peu de temps. Un apprentissage minutieux et constant avec une concentration maximale promettait leur réussite à l’examen. Cette étude a démontré que la partie de l’apprentissage de leur cerveau avant, pendant et après leur examen avait grossi significativement.

Une autre étude sur Einstein, qui adorait jouer du violon, a montré que la partie du cerveau qui donne l’activité de la main gauche était plus grosse que le reste.

 

Ceci explique que la plasticité de notre cerveau, c’est-à-dire la capacité continue du système nerveux à modifier son fonctionnement en réponse à des situations ou contextes différents, est constante.

Toutes ces études montrent que notre personnalité évolue avec le temps et peut changer.

 

Le souvenir est un bon exemple. Un souvenir est un récit que le cerveau doit ressusciter. On se souvient d’une idée générale mais pas de chaque détail de façon chirurgicale.

 

Par exemple, vous êtes invité à diner avec votre meilleur ami qui est accompagné de sa fiancée. Vous passez un agréable moment, votre repas est succulent, les discussions sont agréables. Vous terminez avec un café accompagné d’une madeleine. A ce moment des associations se font dans votre cerveau : l’ambiance, l’odeur, le gout de la madeleine…

Quelques mois plus tard, vous prenez, dans un tout autre contexte et endroit, un café accompagné d’une madeleine qui a la même saveur. Des associations neuronales se font et recréent le souvenir agréable vécu il y a qq mois mais pas de façon aussi précise que l’on voudrait. Petit à petit ce souvenir s’estompe. Les neurones ont été fabriqué d’autres connexions pour activer d’autres souvenirs, les détails seront alors plus flous.

Imaginez maintenant que votre meilleur ami vous annonce qu’il s’est séparé de sa fiancée. Des choses changent, le cerveau change le souvenir. Le passé dans le cerveau ne tient pas toujours compte de la réalité. Certains détails de ce souvenir sont transformés par des choses que d’autres vous ont racontés ou de ce que vous imaginez qu’il s’est passé.

 

Notre cerveau est impressionnant. Il utilise ce dont il a besoin. Si on compare notre cerveau a une boite à outil, lorsqu’il a besoin d’utiliser un outil qui semble défectueux, il le supprime et s’adapte en utilisant un autre. D’où l’intérêt de fournir au cerveau de bons outils en multipliant les activités cérébrales par la pratique de sport, et des activités diverses qui créeront des connexions cérébrales et ainsi préserveront notre cerveau des maladies neuronales (Parkinson, Alzheimer) et préservera notre personnalité.

 

Vous comprenez aujourd’hui combien votre cerveau vous permet d’etre conscient de votre propre existence.

A vous de le nourrir à bon escient. Quand nous comprenons comment nous fonctionnons, nous agissons en conséquence et prenons de meilleure décision pour nous, pas en fonction des autres.

 

Que diriez vous ne pas rester le nez sur votre smartphone et de proposer à votre cerveau de nouvelles activités afin de lui permettre de construire de nouvelles connexions neuronales ?

A tout vite – Véro

Les Saboteurs

Les saboteurs

Non ce n’est pas le titre du nouveau film de Spielberg…

 

mais bien une dimension psychologique que tout être humain doit affronter au quotidien. Tu les connais sous le nom de croyances limitantes !

On parle aussi de saboteurs internes. C’est cette petite voix intérieure qui t’empêche d’avancer, qui te limite, qui fait parler ton égo plus fort que ton ambition.

Le saboteur se définit comme un mécanisme interne qui mobilise ton énergie vitale en te faisant peur, douter, ruminer pour assurer notre survie physique et émotionnelle.

Ils viennent de l’enfance, de notre éducation mais aussi des expériences passées désagréables qu’on a peur de reproduire. Ces méchants te bloquent dans tes ambitions et c’est ça qui fait que tu n’arrives pas à passer à l’action, à faire des choix, à y voir clair quand tu doutes, à changer de job, à sortir de ta zone de confort, à expérimenter de nouvelle action inconfortable…

La force du saboteur est de te faire croire que tout ce qu’il dit est vrai…

Shirzad Chamine, un neuroscientique et psychologue connu pour son livre Positive intelligence, a crée une classification des saboteurs ainsi qu’un test permettant de dessiner notre profil.

Ces saboteurs sont au nombre de 10 et nous les avons tous, à des degrés différents.

Le juge

C’est un saboteur universel : nous l’avons tous en nous. C’est lui qui nous amène a nous autojuger, à juger les autres et à juger les circonstances. Il est important dans notre vie puisqu’il nous protège des dangers éventuels mais il est parfois rabajoie car il nous bride dans nos actions pourtant inoffensives pour notre intégrité physique.

Sa phrase serait : tu es trop ceci./ pas assez cela

 

Le contrôlant

C’est l’anxiété. Il pense mieux gérer que les autres et ne sait pas lacher prise

Sa phrase : je dois tout anticiper et etre partout/ pas besoin qu’on me dise quoi faire

 

Le maniaque- le perfectionniste

Lui il veut que tout soit parfait tout le temps. Il a besoin d’ordre, d’organisation, de ponctualité, de methode à l’extrême

Il n’est pas flexible bien au contraire plutôt rigide meme. Il est à l’origine de cette profonde anxiété et frustration que tu ressens parfois.

Ses phrases : je n’ai pas le droit a l’erreur. Je sais que ma façon de faire est la meilleure

 

L’évitant

Lui se concentre sur le positif et évite tout ce qui est désagréables : il préfère se détourner du problème/ conflit plutôt que de l’affronter

Ses phrases : ca va se tasser/ évitons le conflit à tout prix

 

L’agité

Lui est tout le temps dans l’action. Il ne sait pas s’arreter. Il est en recherche constante de grand défi. Il est rarement en paix.

Ses phrases : go go go il faut aller encore plus loin faire toujours plus

 

La victime

Il utilise les émotions pour attirer l’attention et l’affection sur lui. Il se sent incompris, martyre. Il peut bouder dans son coin

Ses phrases : c’est pas juste ca n’arrive qu’a moi personne ne me comprend

 

Le super performant

Il est obsédé par le succès et la performance. C’est un bourreau du travail. Il perd contact alors avec ses propres besoins émotionnels et relationnels

Ses phrases : il faut que je sois le meilleur, si ce n’est pas parfait ca ne sert à rien

 

Le super vigilant

C’est l’anxiété extrême . il n’a de cesse de nous mettre en garde sur les dangers. Il est constamment en vigilance rouge !

Ses phrase : impossible que je me lance si je ne suis pas sur a 100%

Le beni oui oui

Il a bcp d’amour et de reconnaissance. Il dit oui a tout et tout le temps. Il veut faire plaisir aux autres sans cesse. Il prend en considération les besoins des autres en oubliant les siens totalement, ce qui lui fait ressentir de la frustration ou de la rancune

Ses phrases : oui bien sur avec plaisir quand tu veux

L’hyperationnel

Il peut paraitre froid, distant, secret voire arrogant.

Ses phrases :  pas le temps pour les emotions, je veux de la logique, carré et du rationnel

 

Comment s’en débarrasser ?

J’ai une mauvaise nouvelle pour toi, on ne peut pas s’en débarrasser ! Cependant, on peut apprendre à vivre avec et les maitriser.

Et pour ça, la première des choses à faire est de prendre conscience de ce mécanisme. Il saura d’autant plus facile d’agir dessus de façon efficace si tu prends conscience de ces vilaines petites voix.

Puis tu devras définir lesquels sont les tiens !

Repère ces petites voix internes quand elles se présentent : elles te font sentir déprimée, anxieuse, stressée…elles te disent des phrases du genre «  je n’ai pas le droit à l’erreur, je ne vais jamais y arriver…

Puis personnalise ce saboteur et dissocie-le de la personne que tu es vraiment. : donne-lui un nom. Ca te permettra de dissocier cette vilaine voix de toi et diminuera son impact sur toi.

Focalise toi sur tes forces, tes talents, tes qualités, tes compétences plutôt que sur tes manques. Quand tu entends ce saboteur, pense a une personne qui t’inspire (un mentor, une personnalité…) et demande toi comment elle réagirait face à ce saboteur ? et/ou a ta situation. Ca va faire disparaitre le son de cette voix.

Arrete de te raconter des histoires…A force de te dire chaque jour que tu es nulle, trop grosse, pas assez compétente, tu alimentes tes saboteurs. Ton discours devient réalité et renforce ta croyance. Donc change ta manière de voir les choses par des pensées plus positives qui te font du bien et en lien étroit avec ce que tu veux dans ta vie.

Reprogramme ton cerveau avec la vision les valeurs qui t’apportent du bien etre. Il est possible par exemple d’utiliser un mantra qui sera ta phrase clé que tu pourras répéter chaque jour. Voici des exemples de mantra :

« Dans le calme et la confiance sera ta force, toujours prete lorsque l’esprit est prêt »

« La différence entre ce que tu es et ce que tu veux devenir, réside dans ce que tu fais »

A toi de les utiliser ou d’en créer un qui te sont propres.

Tu pourrais dire « je m’accepte comme je suis j’accepte les autres tels qu’ils sont »

Une autre option que moi j’utilise volontiers est de changer ta manière de te parler.  Troque l’auto sabotage par des paroles bienveillantes au quotidien.

Donc mets tes histoires négatives à la poubelle et focalise-toi sur des pensées qui te font du bien. Enfin, agis ! Il vaut mieux une action imparfaite qu’une parfaite inaction ! Cloue le bec à ses saboteurs qui inhibent tes souhaits.

Et toi quelles voies as-tu repéré ? Quelles astuces pourrais-tu mettre en place pour les évincer ?

Le temps : cette denrée rare

temps

On ne s’en rend pas toujours compte. On peste après lui et pourtant chacun d’entre nous avons prononcé un jour ces mots « je n’ai pas le temps ! »

Il faut pourtant un évènement malheureux dans notre vie pour nous rendre compte que ce temps est précieux et qu’il ne tient qu’à nous de l’utiliser différemment.

Mais alors me diras-tu comment je peux mieux l’utiliser ? Comment, avec un agenda rempli à ras bord je peux trouver du temps pour lire, m’occuper de mes enfants, de mon conjoint ou même de moi.

Il est en effet très facile de se sentir débordée. Mais as-tu déjà réfléchi à ce qui, dans ta vie, était important ? Qu’est ce qui, selon toi, est prioritaire et doit passer avant tout autre chose ?

Je t’invite dans un premier temps à te poser quelques minutes pour réfléchir à tes priorités. J’imagine que tu vas te rendre compte toute la masse de tâches qui emploient ton temps !!!

Oui en bonne manager de ta vie, comment emploies-tu ton temps ? cet emploi du temps est-il bien organisé ? ne mérite -t-il pas un bon ménage de Printemps?

En bon leader, je te propose 10 clés pour retrouver du temps :

 

1- Commence avant toute chose à lister tes priorités, ce que les canadiens appellent tes grosses roches ! Ça peut être ta famille, ta carrière, tes amis, ta santé ou que sais-je encore.

2- Quand tu auras listé tes priorités, range-les selon 4 catégories :

  • Les tâches importantes et urgentes que tu ne peux remettre à demain
  • Les tâches urgentes mais pas importantes que tu peux déléguer
  • Les tâches importantes mais pas urgentes qui peuvent être planifier
  • Les tâches pas importantes et pas urgentes que tu pourrais classer/ supprimer

 

3- Ensuite, penses à regrouper des tâches similaires du style la réponse à tes mails, les courses alimentaires et le passage au pressing… ça te permet de faire en une seule fois sans perdre de temps.

4- Planifie tes taches de la plus désagréables pour toi à la plus sympa. Ainsi tu commenceras ta journée avec les taches qui n’ont aucun intérêt pour toi mais qui sont importantes et urgentes à faire et qui demandent de l’énergie pour finir par des taches qui te plaisent et pour lesquelles tu as moins besoin d’énergie.

5- Accorde-toi des moments dans la journée ou tu ne seras pas dérangée. Là tu préviendras tes collègues, tu couperas ton téléphone et toutes les distractions possibles pour avancer sur des tâches qui demandent concentration et productivité.

6- Relaxe-toi avec des pauses régulières pour réénergiser ton cerveau et ton corps. La détente est un des facteurs clé pour la performance. Pense 52 minutes de travail pour 17 min de pause. A toi d’adapter selon ton mode de fonctionnement

7- Ne te sens pas multitâches, tu vas perdre en efficacité. Fais une chose à la fois jusqu’au bout.

8- Planifie ta semaine et ton mois. Tu auras une vision claire de ce que tu dois accomplir. Ça donnera un cadre à ton cerveau et ça évitera que tu te démotives. Le vendredi soir, planifie ta semaine future (tes rdvs importants, tes réunions, tes déplacements…) et en fin de mois planifie ton mois, voir ton trimestre si c’est possible.

9- Note tout. Tu libéreras ton cerveau dans sa créativité et productivité. Ton pense bête t’aidera aussi à voir ta progression, les tâches à reporter et celles déjà accomplies.

10- Développe ton esprit d’équipe : en d’autres termes, penses à déléguer ce qui peut l’être. Arrête de vouloir tout contrôler, ça te libèrera du temps pour faire des choses qui sont plus dans tes capacités.

 

Voilà j’espère que tu trouveras parmi toutes ces clés, celles qui te parlera le plus.. Je t’invite à mettre en application chacune d’entre elles…

A toi de jouer à présent 🙂 

A tout vite – Véro

3 astuces bien-être apprises de mon chat

astuces lily

 

Chaque être vivant a des émotions. Qu’il soit homme ou animal. J’ai de tout temps aimé observer le vivant (insectes, végétations, animaux…). C’est ce qui m’a permis de faire de jolies photographies.

C’est en observant une énième fois mon chat Lily que j’ai découvert qu’elle avait des attitudes génératrices de bien être que chacun d’entre nous pouvons utiliser dans notre quotidien et je vais vous les livrer maintenant.

 

Canaliser sa frustration

Mon chat est une petite chipie, elle adore jouer à cache-cache, elle aime grimper partout, comme tous les félins, même dans des endroits qui lui sont interdit, faire ses griffes sur mon tapis… mais elle déteste quand je lui dis « non » ! « Non ne gratte pas le tapis ! », « Non ne grimpe pas sur ce meuble , tu vas casser mes coupes en cristal…. » Illico elle va déverser sa frustration sur son grattoir ou court pour décharger sa frustration.

Pratiquer une activité physique est un bon moyen de déverser sa colère ou sa frustration. Cette pratique devient un défouloir par une activité plaisante. Alors si vous vous sentez en colère, pensez à passer l’aspirateur, à courir… ou toute activité qui vous fera du bien pour décharger cette frustration.

 

Ne rien faire

Avez-vous déjà expérimenté le « ne rien faire » ?

Combien de fois par jour vous arrêtez vous pour apprécier votre environnement en mode pause ?  Entre les agendas surchargés, les délais à tenir, les horaires à rallonge, bon nombre de personnes courent toute la journée et anticipent sans cesse les tâches à accomplir. Je le sais, avant d’être sophrologue, j’étais comme vous !

Mon chat Lily a tout compris. Elle est un « maitre zen » par excellence ! Elle est capable, posée sur son cube en sisal devant la fenêtre, d’observer son environnement (les oiseaux, les passants, la pluie qui tombe…) pendant des heures.

Je vous entends me dire qu’elle peut se le permettre puisqu’elle n’a que ça à faire ! Bigre qu’elle en a de la chance !  Je ne vous dis pas de le faire durant des heures, mais de vous accorder, dans la journée, un moment de pause durant lequel vous ne pensez à rien (enfin si je puis dire puisque le cerveau ne sait pas ne pas penser mais ce sera l’objet d’un autre article). Mettez votre cerveau en mode pause.

Cela peut être dans les transports, le matin au petit déjeuner, ou lors de votre pause déjeuner. Au lieu de penser aux tâches à accomplir, aux soucis que vous ressassez, tentez de vous concentrer sur la beauté de cet arbre dans ce parc dans lequel vous déjeuner, la manière dont cet oiseau forme son nid sous vos fenêtres de cuisine ou la mélodie de ce morceau de musique que vous adorez écouter dans votre MP3.  Il n’y a pas que votre travail ou vos soucis dans la vie, profitez aussi de la beauté de votre environnement.

Amusez vous

Riez-vous souvent ? vous accordez vous le droit de vous amuser depuis que vous êtes devenu adulte ? L’enfant que vous étiez meurt doucement accablé par les obligations et le caractère parfois trop sérieux qu’impose la vie d’adulte.

C’est mon chat qui m’en fait prendre conscience. Elle continue à s’amuser. Elle joue avec un jouet virtuel qu’elle lance et rattrape, elle court après les bouchons de mes bouteilles d’eau, elle fait la chasse à sa souris en peluche…

Laisser s’exprimer son enfant intérieur est sans doute la garantie d’une vie épanouie. Si notre vie n’est que soucis, sérieux, tout semble triste et monotone. Ce qui met du piment dans la vie c’est le spontané, la drôlerie, l’amusement. Alors soyez spontané, faite des choses drôles et imprévues. Laissez émerger vos envies au jour le jour et amusez-vous !

 

A tout vite – Véro